La mairie vient de prendre un arrêté de péril sur mon immeuble. Que dois-je faire ?
Un arrêté de péril impose au syndic de faire cesser le danger sans attendre l'assemblée générale. Concrètement, il faut d'abord sécuriser : purger les éléments instables, poser un filet de retenue et baliser le trottoir. Ces travaux conservatoires relèvent des mesures d'urgence que le syndic peut engager seul, sur le fondement de l'article 18 de la loi de 1965. Nous intervenons sous 24 heures pour cette phase de mise en sécurité et remettons un rapport horodaté que le syndic transmet à la préfecture de police et à l'assureur. La réparation de fond vient ensuite, une fois le danger écarté.
N'attendez pas l'assemblée générale : les mesures conservatoires relèvent de la responsabilité directe du syndic. Appelez le +33 7 43 29 35 53, une équipe peut être mobilisée aujourd'hui.
Un arrêté de péril constate un danger pour la sécurité publique et fixe un délai pour y remédier. Il vise le syndicat des copropriétaires, représenté par le syndic. Tant que le danger persiste, la responsabilité est engagée — y compris pénalement si quelqu'un est blessé.
Personne n'attend un vote pour empêcher une pierre de tomber. Le syndic peut engager seul les dépenses nécessaires à la sauvegarde de l'immeuble. En pratique : purge des éléments instables, filet de retenue, balisage. C'est rapide, c'est chiffré, et cela suspend l'urgence.
Monter un échafaudage prend des jours et suppose une autorisation de voirie qui n'arrivera pas dans les délais. Sur cordes, une équipe descend depuis la toiture le jour même. C'est souvent la seule façon matérielle de respecter le délai fixé par l'arrêté.
Nous remettons un rapport d'intervention horodaté avec photos avant/après, la liste des éléments purgés et la description des dispositifs posés. C'est ce document que la préfecture attend, et c'est lui qui démontre la diligence du syndic en cas de contentieux.
Une équipe descend depuis la toiture, sonde l'ensemble de la zone et purge tout ce qui est instable. Aucun échafaudage à monter, aucune autorisation de voirie à instruire : c'est ce qui permet de tenir un délai de 24 heures.
☎ Appeler maintenantUn appel ou le formulaire suffit. Nous avons besoin de trois choses : l'adresse, la nature du désordre et son urgence. En cas de risque de chute, nous déclenchons immédiatement une visite.
On ne chiffre pas une façade depuis une photo. Un chef d'équipe se déplace, sonde, mesure et photographie. Pour les cas complexes, l'inspection se fait directement sur cordes, à toucher la façade.
Chiffrage poste par poste, comparable avec les autres offres, avec les attestations d'assurance et le planning. Format directement utilisable en assemblée générale.
Équipe certifiée, balisage, information des occupants. À la fin, un rapport photographique par zone et le procès-verbal de réception.
Oui pour les mesures conservatoires. La loi du 10 juillet 1965 autorise le syndic à prendre, de sa propre initiative, les mesures nécessaires à la sauvegarde de l'immeuble. Cela couvre la purge, le filet et le balisage. Les travaux de réparation définitive, eux, passent en assemblée générale.
La mise en sécurité peut être réalisée en une à deux journées. La levée de l'arrêté intervient ensuite, après visite de contrôle, quand l'autorité constate que le danger a cessé. C'est la rapidité de la première phase qui compte.
La copropriété, via le budget travaux ou un appel de fonds exceptionnel. Selon l'origine du désordre, une partie peut être prise en charge par l'assurance ou refacturée. Notre rapport sert précisément à établir la cause.
Oui. Quand un trottoir est menacé, l'intervention ne se planifie pas au lundi suivant. Nous mobilisons une équipe le jour même, y compris le dimanche.
Sous 24 heures pour toute situation présentant un risque de chute sur le domaine public. En cas de danger immédiat, une équipe peut être mobilisée dans la journée, y compris le week-end.
Non pour les mesures conservatoires. Le syndic peut engager seul les dépenses nécessaires à la sauvegarde de l'immeuble. Le vote ne concerne que les travaux de réparation définitive.
Un rapport horodaté avec photos avant et après, la liste des éléments purgés ou sécurisés et la description des dispositifs posés. Ce document est destiné au syndic, à la mairie et à l'assureur.
Sur le marché francilien, une mise en sécurité se situe généralement entre 900 et 2 500 € selon la surface et la hauteur concernées. Le chiffrage est donné avant intervention.
Dès qu'un élément de façade s'est détaché, il faut considérer que d'autres suivront et faire purger la zone sans attendre. Une intervention de mise en sécurité consiste à sonder l'ensemble de l'élévation, faire tomber de façon contrôlée tout ce qui sonne creux, et poser un filet ou une bâche de retenue sur les parties qui ne peuvent pas être purgées immédiatement. Sur un immeuble parisien, cela se fait depuis des cordes en une journée, sans échafaudage et sans fermer la rue. Le coût d'une mise en sécurité se situe généralement entre 900 et 2 500 € selon la surface concernée.
Que faire🏗️Un garde-corps qui bouge est une urgence absolue : c'est un risque de chute de personne, pas seulement de matériau. La cause la plus fréquente à Paris est la corrosion des scellements métalliques noyés dans la pierre, qui gonflent en rouillant et font éclater la maçonnerie autour. La vérification consiste à tester chaque point de scellement et à sonder le nez de balcon. Tant que la reprise n'est pas faite, le balcon doit être condamné à l'usage. L'intervention sur cordes permet de traiter les scellements par l'extérieur, sans casser le sol du balcon.
Que faire🕸️Un filet de protection se pose en quelques heures et neutralise le risque de chute de matériaux le temps d'organiser la réparation. C'est la réponse standard quand la purge complète ne peut pas être réalisée immédiatement, ou quand la façade doit rester en l'état en attendant une décision d'assemblée générale. Le filet est fixé sur des points d'ancrage répartis en toiture et en façade, dimensionnés pour la prise au vent. Sur un immeuble parisien courant, une équipe pose le dispositif dans la journée et le laisse en place aussi longtemps que nécessaire.
Que faire💧Une infiltration active se traite en deux temps : arrêter l'eau, puis trouver et réparer la cause. La mise hors d'eau provisoire — bâchage, colmatage d'urgence, dégagement d'une évacuation bouchée — se fait dans la journée. La recherche de l'origine vient ensuite : dans la majorité des cas parisiens, le point d'entrée n'est pas au-dessus de la tache mais plusieurs mètres plus loin, au niveau d'un relevé, d'un solin ou d'une naissance d'évacuation. Une recherche de fuite en hauteur coûte généralement entre 450 et 900 € sur le marché parisien et évite des travaux inutiles.
Que faire🔻La dépose d'un élément instable en hauteur — enseigne descellée, antenne, climatiseur, statue, élément décoratif — se fait par démontage contrôlé depuis des cordes, avec descente maîtrisée de la charge. C'est plus sûr et beaucoup plus rapide que de mobiliser une nacelle, qui suppose une autorisation de voirie et une rue accessible. Sur une façade parisienne, l'intervention se planifie sous 24 à 48 heures selon le poids et l'encombrement de l'élément, et se termine par une reprise du support laissé nu.
Que faireDiagnostic, chiffrage et mise en sécurité — nous répondons dans l'heure, 7 jours sur 7.
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