C'est un professionnel du bâtiment qui accède à son poste de travail suspendu à des cordes, au lieu de monter sur un échafaudage ou dans une nacelle. On parle aussi d'alpiniste du bâtiment ou de travaux acrobatiques. La corde n'est qu'un moyen d'accès : le métier réel, c'est le ravalement, la couverture, l'étanchéité ou le nettoyage.
C'est un professionnel du bâtiment qui accède à son poste de travail suspendu à des cordes, au lieu de monter sur un échafaudage ou dans une nacelle. On parle aussi d'alpiniste du bâtiment ou de travaux acrobatiques. La corde n'est qu'un moyen d'accès : le métier réel, c'est le ravalement, la couverture, l'étanchéité ou le nettoyage.
Pour trois raisons. Le coût, d'abord : à Paris, l'échafaudage représente souvent 20 à 25 € du mètre carré, auxquels s'ajoutent la redevance d'occupation du domaine public et la location au mois. Le délai, ensuite : une équipe sur cordes commence le lendemain, là où un échafaudage demande une autorisation de voirie et plusieurs jours de montage. L'accès, enfin : cours étroites, courettes, verrières, toitures pentues — beaucoup de points ne sont accessibles autrement.
Quand le chantier demande de stocker du matériel en façade, de travailler à plusieurs simultanément sur toute la hauteur, ou quand il s'agit d'une réfection lourde avec dépose importante. Nous le disons franchement lors de la visite : sur certains chantiers, l'échafaudage est la bonne réponse.
Oui, sous 24 heures pour toute mise en sécurité : purge d'éléments instables, pose de filet de retenue, bâchage d'une infiltration active. C'est la part la plus fréquente de notre activité, notamment pour les syndics confrontés à un arrêté de péril.
Responsabilité civile professionnelle et garantie décennale, dont les attestations sont jointes systématiquement au devis. Nos intervenants sont titulaires des certifications de travail sur cordes en vigueur.
Aucune autorisation d'occupation du domaine public n'est nécessaire tant que l'intervention reste dans l'emprise de la façade — c'est justement l'un des principaux avantages. En revanche, un ravalement modifiant l'aspect extérieur reste soumis à déclaration préalable, et à l'avis des Bâtiments de France en secteur protégé.
Nos clients sont principalement des syndics de copropriété, des bailleurs sociaux, des entreprises générales et des gestionnaires d'immeubles. Nous intervenons aussi pour des propriétaires privés, en général sur des maisons de ville, des toitures ou des pignons difficiles d'accès.
Vous décrivez le problème par téléphone ou par le formulaire. Dans la plupart des cas, une visite sur place est nécessaire : on ne chiffre pas une façade depuis une photo. Le devis détaillé, poste par poste, est remis sous 24 à 48 heures après la visite.
Beaucoup moins qu'un échafaudage, qui prive les logements de lumière pendant des mois et facilite les intrusions. Sur cordes, l'intervention est ponctuelle, se déplace le long de la façade, et l'immeuble reste dégagé le soir.
Sur un immeuble haussmannien classique, comptez trois à six semaines selon la surface et le nombre d'élévations, contre trois à cinq mois avec échafaudage en incluant montage et démontage.
Oui, sur toute l'Île-de-France : Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d'Oise et Seine-et-Marne. Chaque commune desservie a sa page sur ce site.
Oui. Une part importante du bâti parisien est en secteur sauvegardé ou aux abords d'un monument historique. Nous travaillons alors selon les prescriptions de l'Architecte des Bâtiments de France, avec les matériaux et les teintes imposés.
Oui, et c'est fréquent pour les sites en exploitation : hôtels, commerces, bureaux, sites industriels. Le nettoyage de vitres et les poses de bâches se font souvent hors heures d'ouverture.
La sous-section 3 concerne le retrait ou l'encapsulage de matériaux amiantés : elle impose un plan de retrait déposé un mois avant le début des travaux. La sous-section 4 couvre les interventions sur des matériaux amiantés sans les retirer, avec un mode opératoire écrit. Les deux exigent du personnel formé et un suivi d'empoussièrement.
Par téléphone ou via le formulaire. Une visite technique est presque toujours nécessaire : la hauteur, l'état du support et les conditions d'accès changent complètement le chiffrage. Le devis détaillé suit sous 24 à 48 heures.
Non, dans la très grande majorité des cas. C'est tout l'intérêt de l'accès sur cordes : pas d'emprise au sol, pas d'autorisation de voirie, pas de location au mois.
Garantie décennale pour les travaux qui y sont soumis, garantie de parfait achèvement d'un an sur l'ensemble. Les attestations sont jointes au devis.
Une à trois semaines pour un chantier programmé. Pour une mise en sécurité urgente, nous intervenons sous 24 heures.
Non pour les interventions en façade et en toiture. Une information préalable est en revanche systématiquement diffusée dans l'immeuble.
Oui, c'est la règle plus que l'exception. Bureaux, logements, hôtels et commerces continuent de fonctionner pendant l'intervention.
Le facteur limitant est le vent, pas la pluie. Au-delà d'un seuil de sécurité, l'intervention est reportée — la sécurité prime sur le planning, et le report ne vous est jamais facturé.
Sous 24 heures pour toute situation présentant un risque de chute sur le domaine public. En cas de danger immédiat, une équipe peut être mobilisée dans la journée, y compris le week-end.
Non pour les mesures conservatoires. Le syndic peut engager seul les dépenses nécessaires à la sauvegarde de l'immeuble. Le vote ne concerne que les travaux de réparation définitive.
Un rapport horodaté avec photos avant et après, la liste des éléments purgés ou sécurisés et la description des dispositifs posés. Ce document est destiné au syndic, à la mairie et à l'assureur.
Sur le marché francilien, une mise en sécurité se situe généralement entre 900 et 2 500 € selon la surface et la hauteur concernées. Le chiffrage est donné avant intervention.
Diagnostic, chiffrage et mise en sécurité — nous répondons dans l'heure, 7 jours sur 7.
+33 7 43 29 35 53